Réunies en Assemblée générale, à Paris, le 1er juin 2010,
les
ADASEA*/ODASEA** ont confirmé les besoins d’accompagnement exprimés
par les candidats à l’installation en agriculture dont les projets sont de
plus en plus
divers et pointus.
Un tiers des installations se réalisent en dehors du cadre
familial.
Le désengagement de l’Etat enclenché depuis plusieurs
années a atteint un niveau
critique qui ne permet plus de répondre à toutes
les demandes qui pourront être
formulées au cours de l’année 2010 compte
tenu des besoins constatés les années
passées et des financements alloués
pour 2010.
Dans un contexte économique difficile, le renouvellement
des générations en
agriculture passe par de l’accompagnement, de la mise en
relation entre cédants et
repreneurs, afin qu’aucun projet d’installation ne
soit, a priori, écarté.
Ce travail conduit par les ADASEA/ODASEA participe au
maintien de l’emploi
sur les territoires et à leur vitalité.
L’Etat, qui a pris des engagements forts lors des assises
des territoires ruraux et du
dernier Comité interministériel d’aménagement
et de développement du territoire
(CIADT), doit les concrétiser en
confortant la politique d’accompagnement à
l’installation en agriculture
dans le cadre des décisions budgétaires à venir.